
Voilà, le ponçage de la coque, mais du coté interieur ce coup ci, est fini.Visuellement c'est tres impressionnant. Le canoë prend un certains caché avec cette étape. Sinon du coté technique j'ai utilisé un disque abrasif sur plateau caoutchouc. C'est beaucoup plus rapide qu'à la main. Il faut juste prendre garde à ne pas creuser dans les angles plus serrés.
par Arno A2
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Voila à quoi ressemble l'embarcation une fois l'extérieur fini. Il reste encore du boulot mais on approche de la fin. A peu près la moitié de la construction est désormais achevée.
par Arno A2
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Cette étape du glaçage n'est pas techniquement importante mais elle simplifie la suite des opérations.

Nous avons donc notre coque poncée et plutôt lisse (notez les retouche de résine sur l'image, parfois on "perce" le tissu de verre).
J'ai décidé de l'enduire de résine (ce que l'on appelle le glaçage). Cela me permet d'uniformiser la texture de la coque. Cela m'économise aussi des couches de vernis de finiton qui auront lieu à la toute fin de la construction. En chareant avec l'époxy je viens faire une couche plus épaisse qu'une couche de vernis. Je pourrais donc faire un seul ponçage préparatif avant les 2 couches de vernis. Si je m'étais passé de cette résine j'aurais dù faire de nombreuse couches de vernis avec un ponçage léger entre chaque couche.

Voyez comme je m'applique sur cette image!!!
Toujours la meme technique: mélange dans les pots de préparation puis on verse sur la coque et on lisse au rouleaux.
Notez également la présence de bache de protection sous le canoë. Ca évite de stratifier le sol en même temps.
par Arno A2
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Encore une autre étape s'ajoute au blog.
Le ponçage de la fibre de verre est une étape relativement importante. D'une part elle prend du temps, d'autre part elle conditionne en partie le résultat final.
Lorsque l'époxy est sèche on obtient un effet de surface peu lisse car la résine se rétracte légèrement et le grammage du tissu (son poids au metre carré) nécessaire à la solidité de la coque est plutot élevé.
Il faut donc poncer les aspéritées (régulières certes mais pas lisses).

Ce travaille est très long. L'époxy est très dure une fois sèche et la fibre de verre n'en est pas moins dure. Attention aussi à la poussière. C'est un exemple de finesse dans le monde de la saleté. J'ai du démonter la ponceuse pour la nettoyer.

Sur cette image on voit très nettement la différence de texture. (en haut aprés ponçage, en bas avant).
par Arno A2
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Je vous ai montré la coque poncée et prete pour l'étape suivante.
La voici (ou plutot les voici)
Voici tout d'abord la pose de fibre de verre. Le principe est simple. Il faut "mouiller" le bois avec la résine, puis on dépose la fibre de verre sur la coque et on imprègne le tissu.
Pour faire ceci je verse d'abord la résine sur le bois nu puis je l'étale au rouleaux. Attention, il faut juste que le bois s'impregne mais pas qu'il dégouline. Ensuite on pose le tissu de verre.

Comme vous pouvez le voir sur l'image ça fais long. Je me suis donc fais aider par mon père.
Le tissu est plié en porte-feuille (comme la tapisserie) pour faciliter l'application. On le déplie ensuite et on finit d'impregner le tissu.

Pour mon canoë, j'ai utilisé en exterieur de coque, trois tissus. Les deux premiers recouvrent chaqun un flanc de la coque jusqu'a sa moitiée, puis le dernier recouvre le milieu de la coque.
La largeur de mon tissu est de 80 cm. Le develloppé de ma coque à son maitre bau (l'endroit le plus large) est de 145 cm environ. La coque sera donc bien renforcée dessous, mais aussi trés bien renforcée aux extrémitées du fait du repli du tissu sur la poupe et la proue.
Il faut ensuite attendre le séchage (plutot rapide dans mon cas car j'ai stratifié en juillet)
par Arno A2
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